Arnaud CARRE - Secrétaire de la section universitaire
Arnaud CARRE - Secrétaire de la section universitaire

Mesdames, messieurs,

Cher-e-s ami-e-s, Cher-e-s camarades,

 

Nous sommes heureux de vous accueillir sur le site Internet de la section Universitaire de Reims. Nouvellement dotés d'un espace "blog" nous allons pouvoir faire partager nos réactions, points de vue, et propositions sur l'actualité tant nationale, internationale, que socialiste ou bien encore plus particulièrement centrée sur l'enseignement supérieur et la recherche.  N'hésitez pas à commenter et réagir sur les articles. Cet espace est aussi le vôtre.

 

Nouvellement, nous vous proposons aussi un fil d'actualité "Twitter" pour connaître en temps réel l'actualité de la section et de son secrétariat. La version complète ici.

Le fil Twitter

Blog, communiqués et liens

mer.

19

janv.

2011

131 postes supprimés dans l'Académie de Reims

Le mardi 18 janvier, le journal l'Union (voir article ci-dessous) précisait les chiffres sur les suppressions de postes dans l'Académie de Reims.

Nous ne pouvons que nous opposer à cet affaiblissement de l'Education Nationale sur le territoire.

 

Après l'annonce entre Noël et le Jour de l'An de l'ampleur annuelle de la coupe dans les effectifs de l'Education nationale, place au détail désormais. On sait que sur les 16 000 suppressions nationales, l'académie de Reims va perdre 363 postes (dont 12 administratifs). Aujourd'hui, devait être dévoilé la répartition départementale lors d'un comité technique paritaire académique (CTPA).
Néanmoins des chiffres circulent déjà.
37 profs des écoles en moins
Pour le 1er degré, ce sont 131 postes qui vont disparaître dans l'Académie.
Dans la Marne, 37 postes de profs devraient passer à la trappe (dont 5 d'assistant en langue) alors que ce sont 33,5 postes (dont 3,5 d'assistant étranger) qui sont concernés dans les Ardennes.
Dans le même temps, les prévisions d'accueil d'enfants pour cette rentrée 2011 font état de 10 élèves supplémentaires dans la Marne et de 236 élèves en moins dans les Ardennes. Pour l'Aube, ce sont 25 postes (avec 108 élèves en plus) qui doivent disparaître et en Haute-Marne (qui doit perdre 224 élèves) 18 postes devraient sauter sachant que 17,5 postes d'intervenants extérieurs sont aussi annoncés comme rayés des effectifs.
Dans le 2nd degré, l'académie doit perdre 220 postes au total. On devrait connaître un peu mieux leur répartition géographique aujourd'hui à l'issue de ce CTPA. D'ores et déjà, on sait que 70 postes concernent les collèges de l'académie, 75 dans les lycées professionnels et le même nombre dans les lycées d'enseignement général.
Le collectif « L'éducation est notre avenir », qui regroupe syndicats d'enseignants et parents d'élèves (FCPE), appelle, dans le cadre d'une journée nationale d'action, à un rassemblement à Reims, samedi prochain (à partir de 14 heures, rue de Vesle) pour y signer une pétition géante.
Un tel rassemblement est aussi prévu samedi matin à Charleville (Ardennes). Du côté de la Région, ces annonces font aussi ruer dans les brancards.

Bachy proteste
Le président Jean-Paul Bachy vient ainsi d'adresser un courrier au recteur de l'académie pour faire part de son inquiétude après l'annonce de « 21 fermetures » de formations professionnelles. Jean-Paul Bachy estime que ces suppressions s'inscrivent « en contradiction avec les orientations du schéma régional de formation qui constitue le socle de notre contribution au contrat de développement de la formation professionnelle » qui doit être signé avant l'été.
Du côté du rectorat, on précisait hier que simultanément 19 ouvertures de formations sont aussi prévues.
F.G.

 

 

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mer.

19

janv.

2011

Vers une Licence low-cost, par Bertrand Monthubert

Arguant du fait que les horaires offerts en licence s’échelonneraient de 250 à 500 heures d'une université à l'autre, la ministre de l’Enseignement supérieur, dans le Monde, propose d'offrir « partout » un minimum de 400 heures de cours par an. Derrière une apparente mesure de bon sens, se cache en réalité une redoutable régression pour les étudiants de l’Université.
400 heures par an, c’est à peine plus de 15 heures par semaine. La norme du volume horaire d'une licence, tel qu'elle est définie jusqu'à présent, est en fait de l'ordre de 600 heures par an. C’est déjà insuffisant pour assurer la réussite des étudiants qui s’engagent en licence : 50% d’entre eux échouent en première année. Parallèlement, des formations comme les classes préparatoires ont un volume horaire annuel de plus de 1000 heures, les IUT dispensent 1 800 heures de cours sur deux ans. Avec son minimum à 400 heures, ce n'est même plus le SMIC, c'est le RSA pour les Universités, condamnées à offrir une formation low-cost. 
Quelles que soient les satisfecit que s’octroie Valérie Pécresse, les Universités françaises demeurent dramatiquement sous-dotées. 
Plutôt que d'abaisser les exigences, comme le fait le gouvernement il faut au contraire mettre en place un vrai plan de développement de nos universités, proposer un projet plus ambitieux pour la licence et l’amélioration de l’encadrement des étudiants. Par ses propos Valérie Pécresse montre la réalité de ses ambitions pour les universités. Elles sont très faibles.

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dim.

16

janv.

2011

Médiator : le début d'un zoom sur les (nombreux) dysfonctionnements en matière de santé ?

L'histoire du Mediator est une affaire de santé grave et fondée sur des erreurs administratives et probablement aussi politique... Mais quid des licenciements dans les hôpitaux, des conditions de travail difficiles des personnels de santé médicaux et paramédicaux, de la recherche biomédicale qui n'a plus toujours de moyens suffisants, de la santé mentale qui est la 5eme roue du carrosse et politisée, de la Sécu qui finance allègrement des intérêts privés et fait le choix de combler ses dettes en limitant les prises en charge ? 
Depuis plus de 20 ans, les études bien menées chiffrent les troubles mentaux avec une prévalence à 25% (CIM & DSM)... Mais voyez vous les psychiatres être déchargés ? Plus nombreux ? Voyez vous les psychologues, de mieux en mieux formés depuis 15 ans être remboursés ?
Mais Sarkozy, Bertrand et Servier (et peut être même nos camarades élus aussi) sont bien loin de ça... En tout cas, la réalité du terrain s'aggrave !

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sam.

15

janv.

2011

Tunisie : une révolution en marche

Edito du "Monde" : A Tunis, l'espoir d'une transition démocratique
Edito du "Monde" : A Tunis, l'espoir d'une transition démocratique

Pierre HASKI (co-fondateur de Rue89, site d'information et de débat participatif) disait sur I>Télé, le 15 janvier 2011 : "nous avons eu un manque d'empathie vis à vis de ce qui se passe en Tunisie", "nous nous sommes trop appuyés sur un pion en Méditerranée (...) pas assez du côté du peuple". 

A peu près au même moment, à Tours lors du Congrès du Front National, Bruno GOLLNISCH regrettait que la France n'ait pas accordé l'asile à BEN ALI. Puis, le FN met en avant la laïcité et le classement "côté républicain" de Marine Le PEN. Depuis quand le Front National (pas plus light aujourd'hui qu'hier), et ses partisans, donnent-ils des leçons de laïcité ? Certains sont toujours prêt à mettre un peu d'huile sur le feu...

 

 

Ce qui se produit sous nos yeux, dans un pays ami et avec lequel nous avons des liens forts, est un moment de grande ampleur. Mais ce que nous vivons étonne autant que séduit les opinions.

Un peuple, faisant partie de ceux dont on peut se sentir "culturellement et organisationnellement" le plus proche, se révèle aux yeux de beaucoup être bien différent de l'image qui était ancrée dans les mémoires encyclopédiques. L'émotion d'une dictature et de musellements dont s'affranchissent les tunisiens est en passe de rejoindre la colère envers une nation telle que la nôtre qui a gardé le silence sur ce qu'elle a pu voir. Et derrière ce silence sont présumés des intérêts dont les desseins peuvent laisser perplexes. Et si le peuple tunisien avait été délaissé par les peuples européens au profit d'arrangements nécessaires avec les dirigeants de Tunis ?

 

La France, par ses voix et voies officielles, doit se montrer solidaire de la Tunisie qui en passe de renaitre. A l'instar de la position du Parti Socialiste et d'autres organisations, qu'elles soient syndicales, associatives, philanthropiques, défenseurs des Droits de l'Homme et des des Libertés, la France, consciente de ses racines et de son Histoire, doit aller dans ce sens. Nous ne pouvons donc que regretter le silence, parfois déchiré par les propositions étranges de soutiens de type policiers pour canaliser ce peuple dont nous louons le courage, et pour lequel nous tremblons lorsque les dérapages ont lieu.

 

En moins d'une semaine, la Tunisie aura connu des soulèvements et des prises de conscience, de très regrettables disparus, des martyrs, 3 présidents dont un en fuite,... Il lui faudra pourtant plusieurs mois (si ce n'est plus) pour reconstruire un système où l'opposition a perdu la fluidité de sa parole, où l'information (et l'accès à celle-ci) a été freinée, où la magistrature et la sécurité ont été détournées... Alors plus que jamais, les forces vives / humaines / politiques se doivent d'être aux côtés de la Tunisie, pour qu'au XXIème siècle, le mot "révolution" ne rime pas avec "danger" ou pire encore "sang". En clin d'oeil à l'Edito du journal Le Monde, espérons que ce "miracle tunisien" aura bien lieu, dans un esprit de tolérance, de sagesse et par la démocratie.

 

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ven.

14

janv.

2011

Le Livret A et le logement social... Plus d'efforts sont nécessaires

e Livret A (qui a presque 200 ans) avait un taux à 4 % en 2008, et sera à 2% en 2011. Malgré cela, il reste majoritairement sollicité par les français. Dédié principalement aux programmes de logement, et notamment aux aspects locatifs et aux prêts aux offices "HLM", les parlementaires et l'Etat ne fixent l'investissement dans ce domaine qu'à 63% (au lieu de 66% en 2009). Après tout, ce n'est pas comme si le logement ne posait pas de problèmes aux plus fragilisés de nos concitoyens... Alors que les groupements HLM demandent un taux à 70%, les banques quant à elles veulent le fixer à 65%. L'Etat ne programme l'augmentation par décret qu'en 2018. Tout cela apparait en dépit de grandes annonces sur le logement... Où est la cohérence ?

 

http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/01/11/livret-a-le-mouvement-hlm-met-en-avant-ses-besoins-de-financements_1464304_823448.html

 

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lun.

10

janv.

2011

Toujours plus de précarité dans l'enseignement supérieur, par Bertrand Monthubert (Secrétaire national à l'enseignement supérieur et à la recherche)

Certains sénateurs et le gouvernement envisagent d’accroître encore la précarité dans  l’enseignement supérieur, en assouplissant les conditions de recrutement des vacataires chargés de cours.L’Université française souffre d’un manque criant de personnel enseignant. Devant les difficultés à pourvoir les postes de chargés de TD, la seule réponse de la majorité consiste à remettre en cause le décret qui encadre le recrutement des vacataires. Ce dernier, qui vise à éviter la constitution d'un vivier de personnels au statut très précaire dans les universités est pourtant d’ores et déjà insuffisant pour juguler le recours de plus en plus fréquent à des enseignants taillables et corvéables à merci. Les vacations sont théoriquement des compléments d’activité pour des étudiants en doctorat ou des professionnels. Des milliers de vacataires, ne vivent pourtant que de cela, occupant donc de fait des emplois réguliers… mais sous-payés (l’équivalent du SMIC horaire).

Il est aujourd’hui question d’augmenter le nombre d’heures de cours effectué par chaque vacataire, de ne plus exiger d’eux une inscription en thèse, de recourir à des retraités… Parallèlement, le gouvernement s’obstine à refuser de créer des emplois scientifiques stables et pérennes : c’est une Université low-cost qui se profile.

Pour le Parti Socialiste, la priorité doit être de créer de véritables emplois d'enseignants-chercheurs, afin que les universités aient les moyens d’assurer leurs enseignements dans des conditions décentes, et de fournir aux étudiants l’encadrement indispensable à leur réussite, notamment en licence.

http://www.parti-socialiste.fr/articles/toujours-plus-de-precarite-dans-l-enseignement-superieur-par-bertrand-monthubert

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mer.

05

janv.

2011

Bienvenue en 2011...

Le Parti Socialiste, et sa section universitaire de Reims au sein de la fédération de la Marne, vous présentent leurs voeux les meilleurs pour l'année 2011 qui débute. 

2011 sera une année charnière. Alors que la force, la santé, et la détermination soient à vos côtés dans les épreuves qu'il faudra traverser. Que la joie et la légèreté soient avec vous dans les bons moments que cette nouvelle année vous apportera. Tous ensemble, préparons le changement, que nous voulons proche !

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mar.

16

févr.

2010

Vigilance quant aux dérives pédagogiques et sociales de la masteurisation des métiers de l'enseignement

Alors que le secteur de l'enseignement maternel, primaire et secondaire nécessite et mérite des réformes qui lui permettent d'être plus fort, de remplir au mieux sa mission de service public, de donner aux jeunes de notre pays des formations de qualité, de pouvoir offrir aux enseignants des conditions de travail et des outils adaptés, nous nous opposons aux dérives qu'entraînent les actions gouvernementales.

Oui à la revalorisation de la formation des enseignants, oui à une meilleure reconnaissance des compétences, oui à l'apport du système universitaire à la "formation des maîtres", oui à l'apport de la formation des maîtres au système universitaire; mais non à la fragilisation de la profession, et ainsi des élèves des écoles.

 

Remplacer les enseignants formés des listes académiques par les étudiants non encore formés, le tout dans une optique probablement plus économique qu'altruiste est inacceptable.

Alors qu'il faut donner la chance aux étudiants prétendant aux métiers de l'enseignement de bénéficier d'expériences pré-professionnelles, il ne faut pas les utiliser en remplacement des personnels formés.

 

Notre section socialiste universitaire demande aux Ministères concernés de réenvisager le fonctionnement de la formation des professeurs des écoles, autrement que par la casse du professionnalisme, autrement que par la casse d'un service public des plus essentiels.

 

Voir la réaction du syndicat CGT

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ven.

12

févr.

2010

NON! A la mise à mort de la médecine du travail

A l’heure de la sous déclaration massive des accidents du travail, de l’augmentation des maladies professionnelles et des suicides au travail (comme cela a été révélé à France Télécom) à l’heure de la hausse des accidents cardiaques et vasculaires liés au stress et à la souffrance au travail, à l’heure où dérivent les méthodes de management et leurs exigences dévorantes de productivité, faut-il affaiblir ou renforcer la médecine du travail ?

[...]

Il faut que la médecine du travail authentique et spécifique soit un véritable service public indépendant, avec les moyens nécessaires, la formation, les effectifs, et la prévention apparaîtra redoutablement efficace, progressive et finalement « économique » dans l’intérêt des salariés.

Que tous les acteurs de progrès refusent ensemble le projet Darcos de mise à mort de la médecine du travail POUR une authentique médecine du travail, indépendante, dans l’intérêt exclusif de la santé des salariés ! Voir le site et signer la pétition

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mar.

02

févr.

2010

Accès à l'Enseignement Supérieur: une question d'Egalité

Depuis 2004, l'Université Paris Dauphine bénéficie du statut de Grand Etablissement (à l'instar de Sciences Po). Celui-ci a permis un éloignement du fonctionnement habituel que connaissent les universités, au profit de dérogations permettant un assouplissement des directives nationales auxquelles il s'agit de se conformer pour la plupart des EPCSCP.

 

Avec des frais d'inscription pouvant atteindre des sommes jusqu'à 20 fois supérieures à celles connues dans les Master des universités, Dauphine rend l'université inaccessible et n'est plus en accord avec la philosophie des établissements de la République.

 

Selon nous, cela pose problème en terme d'égalité.

- l'accès à la formation se trouve être limité par les facteurs socio-professionnels des étudiants et de leurs familles.

- les formations de type Master ou les DU reconnus comme tel ne sont pas tous soumis au contrôle du CNESER, alors que toutes les formations se réclament de ce grade. Le niveau d'exigence doit être le même pour tous les établissements.

 

Nous demandons à ce que cela soit traité en CNESER, après que la Ministère se soit saisie du dossier. Un contrôle des établissements et notamment des appelations dont ils font usage doit être instauré.

 

vers le site de Paris Dauphine
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